Un cerveau toujours à votre service
(quoi que vous lui demandiez…)

Le cerveau travaille au 1er degré, il est dans une impossible négation (car il est programmé pour faire et non pas pour ne pas faire), il est isomorphique (le mot évoqué est la chose).

Si par exemple je vous dis : « Claude (ou votre prénom), surtout mais surtout ne pensez pas à une girafe ! » qu’est-ce qu’il se produit ?

Le cerveau obéît et du mieux qu’il peut nous donne ce que nous demandons, même quand nous demandons à ne pas l’avoir… Il traite le symbolique, l’imaginaire, le virtuel et le réel de la même manière.

Plus subtilement encore,

Si vous vous dites « Je suis nul ! » dans une situation donnée, c’est comme si vous demandiez à votre cerveau d’être ou de vous sentir nul dans ce type de situation et il s’arrangera pour vous faire vous sentir nul ou vous faire échouer dans ces situations. Davantage à cause de cette pression que d’un réel manque de capacité. Si vous vous le répétiez suffisamment souvent dans des situations suffisamment variées, vous risqueriez de vous sentir souvent nul, si ce n’est tout le temps.

Visuel 2 - Facilitation - Cerveau

Maintenant, quand quelque chose ne vous réussi pas comme vous le souhaitiez.

Notez que dans cette proposition nous avons déjà « réussi » et « comme vous le souhaitiez » la négation n’étant pas traitée comme telle par le cerveau qui ne sait pas ne pas faire.

Peut-être vous pouvez vous réjouir de la marge de progression possible ou encore que vous êtes sur la voie de la réussite.

Si vous aviez atteint la perfection plus rien ne serait possible, même pas l’admiration car l’observateur modifie l’expérience.

Tant et si bien qu’en plus d’avoir une vision positive de ce que vous avez réalisé, cette expérience est associée à une émotion positive.

Alors le cerveau entend qu’il peut associer la joie à réaliser ce que vous souhaitiez (et bien même si vous n’avez pas si bien réussi que ça vos « babas au rhum » que vous n’emporterez pas au paradis…) vous aurez cultivé une certaine joie de vivre et une certaine estime de soi qui vous suivront partout.

Si vous dites « mon nez est moche, je le déteste », votre cerveau enregistrera cette information telle quelle sans jugement et donc sans se dire que ce n’est pas vrai. Et lorsque vous vous regarderez dans le miroir, de manière consciente ou inconsciente, votre cerveau vous reconnecte à l’information « ce nez est moche, je le déteste ».

Votre vision et/ou votre nez auront été déformés par l’injonction de départ qui vous fait voir ce nez « moche » (même s’il est beau) et vous laisse un sentiment de désamour.

Visuel 1 - Facilitation - Cerveau

Au contraire, quand vous vous regardez dans le miroir et que vous voyez ce nez (qui n’est pas si beau que ça 😊) et que vous lui dites « mmmhhh, je t’aime toi ! » car votre nez a autant besoin d’être aimé que toutes les autres parties de vous. Il y a des chances qu’au pire vous le trouviez de plus en plus beau et qu’il le devienne, au mieux vous aurez de plus en plus d’amour pour votre nez et donc pour vous. Vous avez certainement déjà remarqué que votre amoureux ou votre amoureuse est bien plus beau ou plus belle que toutes les autres personnes. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi ?

De la même manière, si vous vous dites « je suis gros », votre cerveau note « ok, tu veux être gros ». Quand vous vous regardez dans le miroir, la partie de votre cerveau qui a enregistré que vous étiez gros, va vous montrer une version            « grosse » de vous, pour peu que vous insistiez il va bien finir par trouver un moyen pour vous faire grossir… Il obéit docilement, vous lui dites « ça », il vous fait « ça ».

Avez-vous déjà entendu parler ou connu des personnes très maigres, qui se trouvent rondes, et qui se voient effectivement rondes dans le miroir ? Le cerveau a tellement enregistré l’information que « ce corps est gros », qu’il déforme leur vision de la réalité.

Au contraire, quand votre corps qui ne fait que vous donner des indications et vous offrir la possibilité de faire cette si riche expérience humaine, ne vous donne pas entière satisfaction peut-être vous pouvez lui demander ce qui lui ferait vraiment du bien. Lui dire : « Tu n’es pas super beau (= tu es super beau), tu es stable, solide, souple et tu m’as toujours conduit où je voulais » est déjà une très belle progression.

Pour profiter au mieux de ce fonctionnement du cerveau, l’idéal serait de vous valoriser. Pour que le cerveau retienne davantage d’informations positives à votre égard. Mais ce n’est pas évident pour tout le monde. Alors commencez simplement par des choses faciles, que ce soit sur des aspects physique (apparence, capacités, …), intellectuels (connaissances, compétences, …) ou relationnels.

Exemple : « J’ai superbement bien réussi à me garer en biais » (alors que j’aurai souhaité bien droit). Vous avez donc déjà superbement bien réussi à vous garer, le « bien droit » est à venir et quel avenir !

Peu importe ce que vous pensez de vous-même, ne répétez pas à votre cerveau tout ce que vous n’appréciez pas chez vous, il ne fera que vous aider à valider ces informations qui ne vous font pas du bien.

Ce fonctionnement est le même lorsqu’il s’agit de quelqu’un d’autre ; le cerveau ne connais pas l’autre, il risquerait de vous gratifier de ce que vous reprochez à l’autre.

De la même manière, ne dénigrez pas vos proches, vos enfants, … Que vous ayez raison ou tort, que ce soit juste comme ça, pour rigoler ou sous la colère, votre corps risque de cristalliser cela sans prendre en compte une quelconque nuance. Pour ce que cela fait à « l’autre », vous pouvez l’imaginer mais vous n’êtes responsable que de ce que vous émettez, pas de comment c’est reçu.

Une communication saine, positive, utile et constructive est un gage de bonne relation avec les autres et avant tout avec nous même, nous sommes la personne avec qui nous aurons à vivre le plus longtemps.

Si vous n’y parvenez pas, restez bienveillant avec vous même, c’est peut-être qu’un traumatisme inconscient vous en empêche. Nous pouvons déceler ensemble ce qui vous bloque et vous libérer de ce blocage.

Il vous suffit de me contacter au 06 61 19 86 42

Psychogénéalogie

Les difficultés que je vis actuellement dans ma vie ne sont qu’une relecture biologique inconsciente des difficultés vécues par mes ancêtres.
En travaillant sur mon arbre généalogique, on va mettre en évidence ces répétitions.
La mise en conscience de ces liens, permet de transmuter ces évènements douloureux.
Dans cette vidéo je vous explique comment monter votre arbre généalogique selon les principes de la psychogénéalogie. Et peut-être que vous y trouverez de nouveaux éclairages.